Quand on a déjà tout essayé
Alain témoigne de son rapport à la maladie de l’alcool. Il se décrit comme un « bon buveur », cette figure presque banale dans notre société, mais perçue comme alcoolique. Élevé dans la foi, il ne pratiquait plus. Surtout, il dit avoir « tout fait » pour s’en sortir, médicaments compris, sans trouver de réponse durable.
La force du groupe et des pairs
Ce qui change, pour Alain, c’est la rencontre des Pèlerins de l’Eau Vive, mission catholique pour les personnes malades de l’alcool. Il insiste sur un point : ce sont des personnes qui ont vécu la même chose que lui. Cette proximité lui permet de parler de son problème. La prière et la dynamique de groupe complètent ce soutien.
Une paix intérieure
Alain résume en peu de mots ce qu’il a trouvé : une paix intérieure qu’il ne connaissait pas auparavant. Son témoignage ne promet pas de méthode ; il décrit un apaisement et une parole rendue possible au sein d’un groupe.